mis à jour le 09/09/2010
FSM 2005

20.01.2005
CÉRÉMONIE DE CLÔTURE

Forum social mondial 2005

Cette cinquième édition du Forum social mondial a commencé comme l'expresion de la diversité planetaire, polyphonie de voix qui se rencontrent dans les désirs universels de tolérance, de justice, de paix et d'égalité. Cette clôture est dans ce même esprit. Mais ce forum a eu le défi d'être plus propositif, d'avancer dans les agendas communes et proposer des actions. Pour cela, il a été complètement autogéré. Toutes les activés ont été développées par les organisations participantes. Dans les 11 Espaces thématiques, il y avait des panneau d'affichage pour récevoir des propositions fruit des discussions et des assemblés. A ce moment, 352 propositions ont été affichées sur ces panneaux. Elles seront difusées pour que d'autres mouvements, organisations et personnes peuvent y intégrer.

Tout cela s'est passé dans une géographie propre : le Territorie social mondial, situé au long de la bordure du fleuve Guaíba, où nous avons discuté des propositions et nous avons partagé cette expérience de vie. Avec les contradictions et les conflits. Nous célébrons la vie communautaire et la responsabilité commune dans un espace ouvert, public, collectif et démocratique. Le territoire du forum a été un laboratoire pour transformation de la vie. Il a été le lieu de convergence de nombreuses initiatives. C'est la rencontre entre la communité du Forum et de Porto Alegre, la ville dont le symbole est le choucher du soleil au Guaíba, qui n'a pas un propriétaire, il n'a pas été construit, il appartient à tous et à personne de la même façon. C'était ce crepuscule que, tous les jours, à couper un territoire en mouvement, geographie d'un monde en changement.

Dans le territoire du Forum nombreuses pratiques pour le changement ont été vécues. La bioconstruction a montré qu'une maison peut naître à partir d'un simple arragement rationnel de ce que la nature offre. L'économie solidaire, avec des prix justes et une consommation éthique, a été présente. Des pratiques qui sont des défies, comme l'usage du logiciel libre, le réseau de bénévoles pour la traduction et les nouvelles formes de communication partagées ont été incorporés au quotidien.
Cela a exigé de l'apprentissage, de la persistance, du travail. Mais pour ceux qui veulent changer les choses, il existe un seul chemin : essayer. Pour cela nous essayons, nous insistons, nous résistons. Seulement de cette manière est possible apprendre et continuer.

Cette année, pour la première fois, le Campement de la jeunesse a été incorporé à la géographie du Forum, en innovant dans les pratiques communautaires et d'autogestion et en radicalisant la défense des droits de l'homme.

Cette année, l'autogestion s'est fait présente dans tous les pratiques, dès le premier moment. A la place des événements avec des grandes conférences, il y a eu une discussion horizontale, plurielle et démocratique d'une multiplicité de sujets. Des activités qui ont permis la rencontre de nombreuses organisations et personnes, la construction d'un réseau, planification des actions, permettant des nouvelles rencontres.
Parce que le Forum ni commence ni finit dans cet espace. Il est le moment pour la convergence de mouvements qui luttent, se rencontre et qui continuent à lutter. Nouvelles propositions d'action surgiront dans ce processus.

Ce Forum s'est multiplié dans le coeur et dans l'action de beaucoup de gens. Au total ont été 155 milles participants. Entre eux, 35 milles ont été au Campement de la jeunesse et 6.880 étaient des communicateurs. Personnes de 135 pays impliquées dans 2.500 activités. Et des gens qui font de la bonne volonté, même pour résoudre des problèmes, une inestimable base pour que ce Forum aient lieu : 2.800 bénévoles motivés par la conscience et par la solidarité. Tout le monde a aidé à donner un sens à l'esprit du Forum, qui s'éparpiller par la planète. Millions de personnes se sont connectées au Forum par des plus variés formes de communication.

Il nous reste et aussi à tout le monde, un spéctacle de la diversité qui a commencé à la fin de l'après-midi du 26 janvier 2005 : 200 milles personnes qui marchaient par Porto Alegre. Là, ils étaient les malabars devant une planète bleue supporté par nombreuses mains. Les mouvments sociaux et populaires, les syndicats, les ONG. Et beaucoup des nuances et des visages. Vêtements arabes, indiennes, chinoises, indigènes. Des yeux asiatiques, des yeux bleux, des peaux blanches, l'expression de la conscience d'être noir. Des drapeaux arc-en-ciel. Une mer de gens plein de vie au couer de la ville.

Cette énergie contagie une planète en mouvement. Le mouvement continue. Et ce Forum encourage nombreuses actions qui y sortent plus fortes et plus organisées, avec des agendas pour toute l'année. Le dialogue et la rencontre rivigorent les perspectives, ouvrent l'horizont. En 2006, le Forum social mondial sera décentralisé, aura lieu en différents lieux du monde. En 2007, il sera en Afrique. Autogestionaire, participatif, démocratique, fait par les organisation, entités et personnes qui veulent construire un nouveau monde avec paix, justice et égalité. Le mouvement continue. Avançons.


Il faut agir, marcher, transformer, vivre.

Un autre monde possible dépend de nous.


Porto Alegre, 31 janvier 2005







 
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